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[Psy] Quelqu'un à qui parler...

1 Juillet 2017, 22:00pm

Publié par Papa Online !

[Psy] Quelqu'un à qui parler...

Qu'on habite à Paris ou partout ailleurs dans l'Hexagone, avoir besoin d'un "spécialiste" est toujours utile dans les moments difficiles. Croyez-en notre expérience. Trouver un psychologue à Paris n'est pas toujours chose aisée. Mais cela peut changer complètement la donne quand on part à sa rencontre.

La vie n'est pas toujours facile. Dans mon imaginaire, je la vois comme une route de campagne de ma région natale : un route droite qui traverse colline après colline. Des hauts, des bas, des hauts, des bas...

Certaines collines sont plus hautes que d'autres. On ne se rend jamais compte de la durée de la montée. On est bien, on ne mesure pas. Mais les descentes... Parfois, on se demande à quel moment elles finissent. Pour les enfants, c'est pareil. Mais parfois, nous -parents - n'avons pas les mots pour annoncer, expliquer, parler... Parfois, notre peine, nos soucis, notre appréhension sont trop forts.

Parfois aussi, à bout de fatigue, d'énervement ou de désemparement, nous nous emportons et ces mots prononcés, lancés, hurlés parfois, prennent pour eux une dimension toute autre.

Je me souviens bien d'une phrase que j'ai dite à notre grand (6 ans) l'année dernière. Nous avons passé des moments difficiles et je n'en pouvais plus. Après une énième prise de bec, il m'a dit qu'il me détestait. Et je lui ai répondu que lui, au moins, avait des parents, que ce n'était pas le cas de tous et que certains prendraient avec bonheur sa place.

S'en sont suivi des nuits d'horreur. Une fois, deux fois, trois fois, quatre fois par nuit. Il venait vérifier que nous étions toujours là et surtout bien vivant...

Cette situation peut faire sourire. Au fil des semaines, les réveils se sont espacés. Et puis... Et puis, nous avons pris, pour une soirée, une baby-sitter. Nous sommes sortis sans eux.

On en avait parlé, ils le savait. Ils savaient où nous allions, pour combien de temps...

Les réveils ont recommencé. Encore, toujours. Jusqu'au moment où, épuisés, nous cédions et le laissons dormir avec nous. Bercé par nos respirations (pour ne pas dire ronflementsˆˆ), il dormait enfin serein.

Lors d'une consultation de routine, nous en avons parlé à notre médecin traitant. Nous lui avons alors demandé son avis pour consulter un psychologue avec notre garçon. Pour lui permettre de parler avec quelqu'un d'extérieur.

Son avis allait dans notre sens : pour lui, c'était une bonne idée. Sauf qu'il était bien embêté pour nous aiguiller vers un psychologue. Alors... où trouver un psychologue à Paris ? Et bien, finalement, dans un annuaire, comme n'importe quel professionnel. La suite... cela restera entre nous. Notre garçon, lui, va beaucoup mieux aujourd'hui.

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Elodie 03/07/2017 12:34

Mes 3 filles sont allées chez le psy à des moments difficiles de leurs vies, et ça les a beaucoup aidées. Ca nous a aussi bien fait avancer dans nos comportements de parents et la compréhension de la personnalité de nos enfants. Merci pour cet article, dédramatisons la relation aux psys !!