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Présidentielle 2012 : le programme "petite enfance" de... MARINE LE PEN (FN)

10 Avril 2012, 05:00am

Publié par Papa Online !

Présidentielles 2012

 

Du 9 au 18 avril, je vous propose sur Papa Online une rubrique un peu différence des rubriques habituelles : les Présidentielles 2012.Vous le savez toutes et tous, le premier tour est programmé au dimanche 22 avril. S'il va de soit qu'il faille aller voter en masse pour faire passer le candidat de son choix, une problématique nous interpelle toutes et tous sur les sites et blogs de parents : la question des modes de garde et autres thématiques liées à nos bébés/enfants.

C'est pourquoi j'ouvre le débat "politique" également sur Papa Online, sur cette question qui concerne tou(te)s les Françai(se)s... mais qui reste un sujet secondaire, tertiaire... voire inexistant à ce jour, notamment sur les plateaux télévisés, les radios et autres médias écrits.

Faisant suite au courageux débat proposé il y a quelques jours par le Collectif Pas de bébés à la consigne, mon but n'est de vous reporter que les articles (programme) postés sur les sites officiels des 10 candidats à l'élection présidentielle. Et pour que la parité reste 100% de mise, je vous les propose dans l'ordre établi par le Conseil Constitutionnel.

A vous la parole : n'hésitez surtout pas à réagir quant aux propos tenus par chaque candidat(e) !!!

Aujourd'hui, premier discours trouvé sur un site officiel de candidat(e), celui de : MARINE LE PEN (Front National).

 

MARINE LE PEN (FN)

 

En matière de garde des jeunes enfants, les parents et les femmes en particulier se sentent souvent aujourd’hui abandonnés. Je veux être la présidente des crèches pour tous !

Il est temps ainsi de mettre en place une véritable « loi SRU pour les crèches », l’équivalent de loi qui oblige les communes à avoir 20% de logements sociaux, mais appliquée aux crèches.

Je veux que les crèches soient une priorité nationale, et qu’elles deviennent la priorité par la loi des collectivités locales, communes et départements en premier lieu
J’imposerai par cette « loi SRU pour les crèches », dans chaque commune de plus de 3500 habitants, un minimum légal de nombre de places en structures d’accueil collectives et auprès d’assistantes maternelles en fonction du nombre d’enfants de moins de 3 ans.

Les amendes seront progressives selon le nombre de places manquantes : l’objectif est d’obliger les collectivités à faire de l’accueil de la petite enfance une priorité de leur action. Au détriment des dépenses inutiles sur lesquelles il faut faire des économies : dépenses de communication, subventions aux associations communautaristes, dépenses de personnel, dépenses somptuaires,…

Cette mesure permettra de mettre fin à une terrible injustice : aujourd’hui 64 départements français disposent de moins de 10 places d’accueil collectives pour 100 enfants !

Le coût d’une place de crèche est 20 000 euros par an environ, tout compris. C’est une dépense prioritaire, légitime, urgente et utile. Bien davantage que toutes les économies qu’on peut faire.

Et il est préférable de subventionner les associations qui développent les crèches plutôt que les associations communautaristes et anti-républicaines type SOS Racisme (500 000 euros de subventions publiques de l’Etat chaque année, soit 25 places de crèche !)

L’autre question majeure à régler en parallèle concerne l’école maternelle.

Relativement stable des années 1970 aux années 2000, aux alentours d’un tiers, le taux de scolarisation des enfants de 2 ans est tombé depuis quelques années à 15%, soit 2 fois moins.

En cause : la destruction progressive de l’école maternelle, accélérée sous Nicolas Sarkozy, du fait de l’absurde règle du « 1 sur 2 » (cette règle qui veut qu’on ne remplace qu’un départ à la retraite sur 2).

Je ferai de l’école maternelle une priorité de l’action gouvernementale en matière d’éducation, avec l’école primaire. L’école maternelle est une fierté pour la France, il est fou de vouloir la détruire.
Avec la suppression de l’absurde règle du 1 sur 2, je fixe un objectif officiel en 2017 de retrouver un taux de scolarisation des enfants de 2 ans de un tiers.

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